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	<description>Toutes les meilleures chroniques du web: cd, film, livre, manga/bd/comic, animation.... Sans complaisance ni stérile sévérité, retrouvez le meilleur de la critique du Web!</description>
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		<title>Numéro 9</title>
		<link>http://www.lescritiques.net/2009/08/28/numero-9/</link>
		<comments>http://www.lescritiques.net/2009/08/28/numero-9/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 27 Aug 2009 22:57:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas Clémot</dc:creator>
				<category><![CDATA[17 à 20]]></category>
		<category><![CDATA[Animation]]></category>
		<category><![CDATA[Guerre]]></category>
		<category><![CDATA[Science fiction]]></category>
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		<category><![CDATA[Numéro 9]]></category>
		<category><![CDATA[Shane Acker]]></category>

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		<description><![CDATA[
Réalisé par  Shane Acker
 Avec les voix de Elijah Wood, Jennifer Connelly, Crispin Glover
Bande Annonce

 Synopsis
Dans un futur proche, la Terre a été ravagée par une grande guerre entre les hommes et les puissantes machines qu'ils avaient crées. Sachant l'humanité condamnée, un scientifique créé 9 petites créatures, fragiles et sans défense à partir d'objets [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-523" title="numero-9" src="http://lescritiques.net/wordpress/wp-content/uploads/numero-9.jpg" alt="numero-9" width="260" height="347" /></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Réalisé par</strong><em> </em><strong> </strong><em>Shane Acker</em><br />
 <strong>Avec</strong><strong> les voix de</strong> <em>Elijah Wood, Jennifer Connelly, Crispin Glover</em></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18902995&amp;cfilm=115469&amp;hd=1.html" target="_blank"><strong>Bande Annonce</strong></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><br />
 <span style="color: #800080;"><span style="text-decoration: underline;">Synopsis</span></span></strong></p>
<p><em>Dans un futur proche, la Terre a été ravagée par une grande guerre entre les hommes et les puissantes machines qu'ils avaient crées. Sachant l'humanité condamnée, un scientifique créé 9 petites créatures, fragiles et sans défense à partir d'objets divers ramassés dans les décombres. Incapables de s'opposer aux machines, ils ont formé une petite communauté survivant au jour le jour dans les décombres. Mais le dernier né de cette famille, le Numéro 9 a une mission. Il détient en lui la clé de leur survie et devra convaincre ses camarades de quitter leur refuge de fortune pour s'aventurer au coeur du royaume des machines. Ce qu'ils vont découvrir en chemin représente peut-être le dernier espoir de l'Humanité.</em> (<span style="text-decoration: underline;">Source:</span> <a href="http://www.allocine.fr" target="_blank">Allocine</a>)</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><span id="more-522"></span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #800080;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Critique</strong></span></span></p>
<p>Produit par Tim Burton (et non réalisé comme certains peuvent le croire), ce film possède un univers à part et plutôt inhabituel dans les productions de ce genre: mélange habile de post-apocalyptique et de steampunk (deux mondes que j'affectionne tout particulièrement). De plus, c'est le premier long-métrage de Shane Acker et sa maitrise impressionnante.</p>
<p>Le scénario est classique mais réserve quelques mais, en revanche, la mise en scène est exceptionnelle et témoigne d'un grand talent. Cruellement poétique, le film malgré son allure un peu enfantine s'adresse plutôt à un public adulte que ce soit par le thème abordé (la guerre et ses ravages) que par certaines scènes (la mort y est omniprésente). Servi par une réalisation magistrale, une animation hors-pair, un très bon chara-design et de superbes dessins extrèmement détaillés,  Numéro 9 ne renie pas ses nombreuses influences (notamment littéraire) et nous plonge dans une ambiance ultra-prenante.</p>
<p>Au milieu de scènes d'actions rythmées et bien soutenus, on est bercé par de très belles envolées lyriques et visuelles dues en partie à une bande son magnifique composée par l'irremplaçable Danny Elfman. Les personnages sont attachants et assez comique (ne serait ce que dans leur expression). On pourra cependant reprocher à Numéro 9 un léger manque d'émotion et une histoire somme toute relativement classique mais cela n'entache un rien ses qualités intrinsèques.</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p>En conclusion, un excellent film d'animation que je conseille tout particulièrement aux amateurs de SF.</p>
<p style="text-align: right;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>17/20.</strong></span></p>
<img src="http://lescritiques.net/wordpress/?ak_action=api_record_view&id=522&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		</item>
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		<title>Whatever Works</title>
		<link>http://www.lescritiques.net/2009/08/26/whatever-works/</link>
		<comments>http://www.lescritiques.net/2009/08/26/whatever-works/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 26 Aug 2009 00:16:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas Clémot</dc:creator>
				<category><![CDATA[17 à 20]]></category>
		<category><![CDATA[Comédie]]></category>
		<category><![CDATA[américaine]]></category>
		<category><![CDATA[Ed Begley Jr.]]></category>
		<category><![CDATA[Evan Rachel Wood]]></category>
		<category><![CDATA[Larry David]]></category>
		<category><![CDATA[Whatever Works]]></category>
		<category><![CDATA[Woody Allen]]></category>

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		<description><![CDATA[
Réalisé par  Woody Allen
 Avec Larry David, Evan Rachel Wood, Ed Begley Jr.
Bande Annonce

 Synopsis
Boris Yellnikoff est un génie de la physique qui a raté son mariage, son prix Nobel et même son suicide. Désormais, ce brillant misanthrope vit seul, jusqu'au soir où une jeune fugueuse, Melody, se retrouve affamée et transie de froid [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-451" title="whatever_works" src="http://lescritiques.net/wordpress/wp-content/uploads/whatever_works.jpg" alt="whatever_works" width="260" height="347" /></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Réalisé par</strong><em> </em><strong> </strong><em>Woody Allen</em><br />
 <strong>Avec</strong><strong> </strong><em>Larry David, Evan Rachel Wood, Ed Begley Jr.</em></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18896317&amp;cfilm=134107&amp;hd=1.html" target="_blank"><strong>Bande Annonce</strong></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><br />
 <span style="color: #800080;"><span style="text-decoration: underline;">Synopsis</span></span></strong></p>
<p><em>Boris Yellnikoff est un génie de la physique qui a raté son mariage, son prix Nobel et même son suicide. Désormais, ce brillant misanthrope vit seul, jusqu'au soir où une jeune fugueuse, Melody, se retrouve affamée et transie de froid devant sa porte. Boris lui accorde l'asile pour quelques nuits. Rapidement, Melody s'installe. Les commentaires cyniques de Boris n'entament pas sa joie de vivre et peu à peu, cet étrange couple apprend à cohabiter. Malgré son esprit supérieur, Boris finit par apprécier la compagnie de cette simple jeune femme et contre toute attente, ils vont même jusqu'à se marier, trouvant chacun leur équilibre dans la différence de l'autre.</em></p>
<p><span id="more-450"></span></p>
<p><em>Un an plus tard, leur bonheur est troublé par l'arrivée soudaine de la mère de Melody, Marietta. Celle-ci a fui son mari, qui l'a trompée avec sa meilleure amie. Découvrant que sa fille est non seulement mariée, mais que son époux est un vieil excentrique bien plus âgé qu'elle, Marietta s'évanouit. Pour détendre l'atmosphère, Boris emmène Melody et sa mère au restaurant avec un ami, Leo Brockman...</em><em> </em>(<span style="text-decoration: underline;">Source:</span> <a href="http://www.allocine.fr" target="_blank">Allocine</a>)</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #800080;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Critique</strong></span></span></p>
<p>Nouveau film de Woody Allen qui marque le retour du réalisateur dans sa ville fétiche (New York). Comme d'habitude, le réalisateur nous offre une délicieuse tranche de vie. Ici, celle de Boris Yellnikoff, un génie misanthrope exécrable et à la fois, tellement attachant qui rate un peu tout dans sa vie: son mariage, un nobel et même son suicide.</p>
<p>Anti-héros par excellence, Boris, parfaitement incarné par un Larry David inspiré mais peu habitué aux longs dialogues 'allenien', s'en sort avec brio. La prestation d'Evan Rachel Wood, très réussie elle aussi, est à contre courant des rôles habituels qu'elle a pu jouer et elle est vraiment très drôle dans son personnage de jeune fille ultra naive et un peu sotte. Boris et Melody n'ont rien en commun; leur rencontre, qui petit à petit se transformera en relation amoureuse, est complètement contre-nature et est du à la destiné (un thème fétiche de Woody Allen qu'on avait déjà pu voir dans son film Match Point).</p>
<p>Malgré son ton relativement joyeux, le film explore le thème de l'amour trans-générationel, celui des relations charnelles et amoureuse ainsi que le sens de la vie (et de la mort). Comme d'habitude, les dialogues sont savoureux et hilarant, tout comme les situations quasi-surréalistes qui arrivent à nos protagonistes. L'humour, parfois mordant, croque le cynisme sans jamais réellement s'y abandonner. L'ambiance du film, typiquement (et caricaturalement) New Yorkaise, est agréable bien qu'un peu trop "irréaliste". Le seul reproche qu'on pourra faire à ce long-métrage, c'est d'être un tantinet trop stéréotypé et un peu "surjoué"... quasi théâtral même.</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p>Ce Whatever Works nous montre à quel point Mr Woody Allen n'a rien perdu de son immense talent de réalisateur en réalisant une comédie diablement amusante.</p>
<p style="text-align: right;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>17/20.</strong></span></p>
<img src="http://lescritiques.net/wordpress/?ak_action=api_record_view&id=450&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		<title>Inglorious Basterds</title>
		<link>http://www.lescritiques.net/2009/08/25/inglorious-basterds/</link>
		<comments>http://www.lescritiques.net/2009/08/25/inglorious-basterds/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 25 Aug 2009 19:00:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas Clémot</dc:creator>
				<category><![CDATA[15 à 17]]></category>
		<category><![CDATA[Guerre]]></category>
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		<category><![CDATA[Quentin Tarantino]]></category>

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		<description><![CDATA[
Réalisé par  Quentin Tarantino
 Avec Brad Pitt, Mélanie Laurent, Christoph Waltz
Bande Annonce

 Synopsis
Dans la France occupée de 1940, Shosanna Dreyfus assiste à l'exécution de sa famille tombée entre les mains du colonel nazi Hans Landa. Shosanna s'échappe de justesse et s'enfuit à Paris où elle se construit une nouvelle identité en devenant exploitante d'une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-513" title="inglorious_basterds" src="http://lescritiques.net/wordpress/wp-content/uploads/inglorious_basterds.jpg" alt="inglorious_basterds" width="260" height="347" /></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Réalisé par</strong><em> </em><strong> </strong><em>Quentin Tarantino</em><br />
 <strong>Avec</strong><strong> </strong><em>Brad Pitt, Mélanie Laurent, Christoph Waltz</em></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18909459&amp;cfilm=60208&amp;hd=1.html" target="_blank"><strong>Bande Annonce</strong></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><br />
 <span style="color: #800080;"><span style="text-decoration: underline;">Synopsis</span></span></strong></p>
<p><em>Dans la France occupée de 1940, Shosanna Dreyfus assiste à l'exécution de sa famille tombée entre les mains du colonel nazi Hans Landa. Shosanna s'échappe de justesse et s'enfuit à Paris où elle se construit une nouvelle identité en devenant exploitante d'une salle de cinéma. Quelque part ailleurs en Europe, le lieutenant Aldo Raine forme un groupe de soldats juifs américains pour mener des actions punitives particulièrement sanglantes contre les nazis. "Les bâtards", nom sous lequel leurs ennemis vont apprendre à les connaître, se joignent à l'actrice allemande et agent secret Bridget von Hammersmark pour tenter d'éliminer les hauts dignitaires du Troisième Reich. Leurs destins vont se jouer à l'entrée du cinéma où Shosanna est décidée à mettre à exécution une vengeance très personnelle....</em><em> </em>(<span style="text-decoration: underline;">Source:</span> <a href="http://www.allocine.fr" target="_blank">Allocine</a>)</p>
<p><span id="more-514"></span></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #800080;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Critique</strong></span></span></p>
<p>Inglorious Basterds, nouveau film de Tarantino, est à la fois enivrant comme décevant. Enivrant parce que c'est du pur Tarantino avec des dialogues géniaux et plein d'humour, un cocktail juste entre action et comédie, de la violence inutile mais ultra-jouissive, un scénario béton plein de rebondissements, un casting alléchant et des acteurs au meilleur de leur forme (mention spéciale pour la prestation de Christoph Waltz, tout simplement divine et pour laquelle il a amplement mérité sa palme à Cannes), des personnages haut en couleur et loin de tout manichéisme, une musique qui colle bien au thème et une ambiance du tonnerre. Le film a tout pour plaire et en cela, il réussit parfaitement.</p>
<p>Mais c'est aussi le défaut majeur de ce long-métrage, c'est un Tarantino pur jus... trop "Tarantinesque"! La folie est présente mais attendue, mesurée, on est pas tellement surpris... film de fan pour les fans, de très bonne qualité mais qui manque de ce petit 'je ne sais quoi' qui fait la différence, de cette originalité encore inexplorée qu'on retrouve dans ces autres productions au sommet (Kill Bill, Reservoir Dogs, Pulp Fiction...).</p>
<p>Inglorious Basterds n'est pas un long-métrage d'histoire, n'a jamais revendiqué l'être et bien heureusement d'ailleurs car on s'éloigne bien loin de toute véracité historique. Cela n'a rien de déplaisant car c'est au service d'un amusement sans faille. On retrouve la patte du réalisateur dès les premières images, son style crève l'écran à chaque seconde et c'est toujours avec autant de plaisir qu'on assiste au spectacle.</p>
<p>Inglorious Basterds pullule de références, plus ou moins explicites, que les cinéphiles apprécieront à leur juste valeur. Le mélange audacieux des genres, c'est à dire mêler film de guerre avec beaucoup d'éléments typique du western-spaghetti était risqué mais au final, cela rend plutôt bien et contribue à l'ambiance générale.</p>
<p>Au final, un très bon film: ludique, drôle, un peu fou et carrément jouissif. A conseiller d'urgence à tous les amateurs de Tarantino... et un peu moins pour les autres.</p>
<p style="text-align: right;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>16.5/20.</strong></span></p>
<img src="http://lescritiques.net/wordpress/?ak_action=api_record_view&id=514&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		<title>Brüno</title>
		<link>http://www.lescritiques.net/2009/08/20/bruno/</link>
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		<pubDate>Thu, 20 Aug 2009 00:51:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas Clémot</dc:creator>
				<category><![CDATA[15 à 17]]></category>
		<category><![CDATA[Comédie]]></category>
		<category><![CDATA[Parodie]]></category>
		<category><![CDATA[américaine]]></category>
		<category><![CDATA[Alice Evans]]></category>
		<category><![CDATA[Brüno]]></category>
		<category><![CDATA[Larry Charles]]></category>
		<category><![CDATA[Sacha Baron Cohen]]></category>
		<category><![CDATA[Trishelle Cannatella]]></category>

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		<description><![CDATA[
Réalisé par  Larry Charles
 Avec Sacha Baron Cohen, Alice Evans, Trishelle Cannatella
Bande Annonce

 Synopsis
Les aventures du personnage de Bruno, un homosexuel autrichien, roi de la mode créé par Sacha Baron Cohen pour son émission de télévision Da Ali G Show. (Source: Allocine)


Critique
Ayant adoré Borat et ayant eu mal au ventre à force de rire [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-454" title="bruno" src="http://lescritiques.net/wordpress/wp-content/uploads/bruno.jpg" alt="bruno" width="260" height="347" /></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Réalisé par</strong><em> </em><strong> </strong><em>Larry Charles</em><br />
 <strong>Avec</strong><strong> </strong><em>Sacha Baron Cohen, Alice Evans, Trishelle Cannatella</em></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18886695&amp;cfilm=123259&amp;hd=1.html" target="_blank"><strong>Bande Annonce</strong></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><br />
 <span style="color: #800080;"><span style="text-decoration: underline;">Synopsis</span></span></strong></p>
<p><em>Les aventures du personnage de Bruno, un homosexuel autrichien, roi de la mode créé par Sacha Baron Cohen pour son émission de télévision Da Ali G Show. </em>(<span style="text-decoration: underline;">Source:</span> <a href="http://www.allocine.fr" target="_blank">Allocine</a>)</p>
<p><span id="more-453"></span></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #800080;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Critique</strong></span></span></p>
<p>Ayant adoré Borat et ayant eu mal au ventre à force de rire devant la BA de Brüno, je me suis précipité pour le voir. Le film a dépassé mes attentes (un peu trop d'ailleurs). Sacha Baron Cohen a poussé au maximum la transformation et est réellement méconnaissable (il suffit de le comparer par rapport à son personnage de Ali G ou de Borat pour voir les changements). Utilisant les mêmes ficelles que pour Borat (c'est à dire la vision d'un étranger qui débarque aux USA et le choc des cultures qui en résulte), Brüno est un film trans-genre qui a du mal à réellement s'affirmer, lorgnant souvent du côté du reportage, à d'autres moments du côté de la télé-réalité et parfois de la fiction.</p>
<p>On rigole, on pouffe, on s'esclaffe souvent mais quand même, à certains moments, on hésite à rire ou pleurer devant les réactions que suscitent le comportement (je l'avoue extrème) de Brüno. Il n'empêche que certaines scènes sont quasi cultes (son interview de Paula Abdul, sa "prestation" à la Milan Fashion Week, son passage chez le medium, sa tentative de réconciliation entre palestinien et israelien, la scène dans l'hôtel, son rendez vous avec le conseiller pour soigner son homosexualité et surtout la scène finale...). On a le rire coupable, totalement régressif même, devant ses situations abracadabrantes mais qui sont là pour servir son propos, c'est à dire dénoncer par la parodie et les excès certaines déviances et comportements aux USA ainsi que la peopolisation à outrance (et chacun en prend réellement pour son grade).</p>
<p>L'hypersexualité du film le rend inaccessible au jeune public car le sexe est omniprésent: images, situations, propos... tout (ou presque) est matière de sexe. Bruno n'a peur de rien, il ose tout et ça le rend unique: on lui envierai preque son courage, son inconscience, son audace, sa folie... et c'est ce qui rend ce long-métrage si unique et spécial. On est rarement allé aussi loin (notamment dans la provocation) mais ce qui a pour effet de faire ressortir le naturel de chacun, le masque des gens tombent enfin... et cela fait parfois bien peur à voir. Il ne faut pas essayer de trouver dans ce film une quelconque morale ou un engagement particulier: Sacha Baron Cohen ne juge pas, il ne fait que montrer et chacun se fera sa propre opinion.</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p>En conclusion, ce film ne fait que confirmer le potentiel comique de Sacha Baron Cohen. Brüno n'est certes pas l'oeuvre du siècle mais son côté décalé et provocateur est totalement jubilatoire; en conclusion, on pourrait dire que: "Dieu que c'est con mais qu'est ce que c'est bon!".</p>
<p style="text-align: right;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>16.5/20.</strong></span></p>
<img src="http://lescritiques.net/wordpress/?ak_action=api_record_view&id=453&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Morse</title>
		<link>http://www.lescritiques.net/2009/08/12/morse/</link>
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		<pubDate>Tue, 11 Aug 2009 23:57:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas Clémot</dc:creator>
				<category><![CDATA[17 à 20]]></category>
		<category><![CDATA[Adaptation]]></category>
		<category><![CDATA[Fantastique]]></category>
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		<category><![CDATA[Morse]]></category>
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		<description><![CDATA[
Réalisé par  Tomas Alfredson
 Avec Kare Hedebrant, Lina Leandersson, Per Ragnar
Bande Annonce

 Synopsis
Oskar est un adolescent fragile et marginal, totalement livré à lui-même et martyrisé par les garçons de sa classe. Pour tromper son ennui, il se réfugie au fond de la cour enneigée de son immeuble, et imagine des scènes de vengeance. Quand [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-457" title="morse" src="http://lescritiques.net/wordpress/wp-content/uploads/morse.jpg" alt="morse" width="260" height="347" /></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Réalisé par</strong><em> </em><strong> </strong><em>Tomas Alfredson</em><br />
 <strong>Avec</strong><strong> </strong><em>Kare Hedebrant, Lina Leandersson, Per Ragnar</em></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18832952&amp;cfilm=138365&amp;hd=1.html" target="_blank"><strong>Bande Annonce</strong></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><br />
 <span style="color: #800080;"><span style="text-decoration: underline;">Synopsis</span></span></strong></p>
<p><em>Oskar est un adolescent fragile et marginal, totalement livré à lui-même et martyrisé par les garçons de sa classe. Pour tromper son ennui, il se réfugie au fond de la cour enneigée de son immeuble, et imagine des scènes de vengeance. Quand Eli s'installe avec son père sur le même pallier que lui, Oskar trouve enfin quelqu'un avec qui se lier d'amitié. Ne sortant que la nuit, et en t-shirt malgré le froid glacial, la jeune fille ne manque pas de l'intriguer... et son arrivée dans cette banlieue de Stockolm coïncide avec une série de morts sanglantes et de disparitions mystérieuses.</em></p>
<p><span id="more-456"></span></p>
<p><em>Il n'en faut pas plus à Oskar pour comprendre : Eli est un vampire. Leur complicité n'en pâtira pas, au contraire....</em><em> </em>(<span style="text-decoration: underline;">Source:</span> <a href="http://www.allocine.fr" target="_blank">Allocine</a>)</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #800080;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Critique</strong></span></span></p>
<p>Après l'ultra-décevant et très banal  Twilight, Morse est le film de vampire qu'on attendait depuis toujours.... Auréolé d'une vingtaine de prix internationaux, ce long-métrage est malheureusement passé assez inaperçu dans nos contrés malgré des critiques dithyrambique (mais largement méritées!). C'est une adaptation (au demeurant relativement fidèle) d'un livre suédois à succès, "Let the right one in" de John Ajvide Lindqvist.</p>
<p>Réalisé par un illustre inconnu (mais définitivement à suivre), Tomas Alfredson; il fait un sans faute et nous livre une oeuvre cinématographique frisant la perfection. Pourtant, à la lecture du scénario, rien de véritablement transcendant mais c'est en se penchant sur les entrailles de Morse qu'on se fait happer par l'étrange et lancinante mais néanmoins poétique ambiance.</p>
<p>C'est une histoire d'amour, si simple et si pure, bien loin des clichés inhérent au genre... un Amour puissant et si fragile à la fois. C'est le récit d'une belle rencontre entre deux adolescents dans une morne banlieue suédoise. C'était la destiné de ces deux êtres, au fond si complémentaire, de voir un jour leur chemin se croiser: lui, un jeune garçon frêle, empli d'une colère noire et d'une haine refoulée, victime du rejet et de la cruauté de ses camarades... et elle, la fille énigmatique, si forte et si faible à la fois. Ils avaient le besoin fondamental l'un de l'autre.</p>
<p>La mise en scène épurée se marie fort bien avec l'ambiance fantasmagorique propre aux paysages suédois. Ici, point d'effets tapageurs et inutile, et malgré certaines scènes inévitablement sanglante, Tomas Alfredson ne sombre pas dans les clichés. C'est une violence sourde, envahissante, enivrante... qui s'infiltre dans chaque plan du film. Bien que le thème du vampirisme soit traité en filigrane (et de la façon la plus naturelle possible),  la prouesse de Morse réside dans le fait de rester très respectueux du mythe et de la conception originelle du vampire (celui d'une bête sauvage).</p>
<p>La bande son se révèle être une petite merveille et renforce l'atmosphère déjà pesante du film. Au fil des images, Morse se découvre et apparait de plus en plus comme un conte initiatique, comme un rite de passage évanescent. Si l'on a parfois l'impression de digression, il ne faut pas en douter, chaque scène a sa place et son importance.... Chaque détail, chaque plan ou couleur contribue à l'inquiétante harmonie et au ressenti quasi-virginal de Morse; c'est un véritable travail d'orfèvre qui s'offre à nos yeux.</p>
<p>Les deux acteurs principaux, Kare Hedebrant et Lina Leandersson, deux débutants qui plus est, sont tout simplement géniaux et incarnent magistralement bien leur personnage respectif. Ils font ressortir avec brio toute la complexité, les paradoxes et les émotions qui habitent Oskar et Eli. La relation très ambigue qu'entretiennent les deux enfants brille par son innocence et contraste avec le ton assez glauque et malsain du film.</p>
<p>Mention spéciale et très gros coup de coeur à Lina Leandersson, une jeune fille sublime et ravissante au charme ravageur, qui campe à la perfection une Eli un peu perdue, en manque de repères et qui erre désespérement à la recherche de son âme soeur. Mais une Eli qui demeure une vampire, dont les actes sont sujets à interprétation et qui offre aux spectateurs plusieurs niveaux de lecture, passant du statut de victime à celui d'un être maléfique résolument manipulateur. C'est d'ailleurs dans ses rapports aux gens que se révèle certains aspects troublants de sa personne (et de sa personnalité); sa relation avec son protecteur est d'ailleurs assez symptomatique des différentes facettes d'Eli (bien que ce point soit moins développé dans le film que dans le livre).</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p>Une magnifique histoire d'amour au romantisme cruel, bien loin des poncifs du genre. Un film étrangement optimiste et résolument novateur, aussi bien dans son traitement que dans son esthétique, qui nous plonge dans les abysses. Morse est sans conteste LA référence du genre vampire.</p>
<p style="text-align: right;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>19.5/20.</strong></span></p>
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		<title>Coraline</title>
		<link>http://www.lescritiques.net/2009/08/09/coraline/</link>
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		<pubDate>Sun, 09 Aug 2009 22:40:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas Clémot</dc:creator>
				<category><![CDATA[17 à 20]]></category>
		<category><![CDATA[Adaptation]]></category>
		<category><![CDATA[Animation]]></category>
		<category><![CDATA[Comédie]]></category>
		<category><![CDATA[américaine]]></category>
		<category><![CDATA[Coraline]]></category>
		<category><![CDATA[Dakota Fanning]]></category>
		<category><![CDATA[Henry Selick]]></category>
		<category><![CDATA[Jennifer Saunders]]></category>
		<category><![CDATA[Teri Hatcher]]></category>

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		<description><![CDATA[
Réalisé par  Henry Selick 
 Avec les voix de Dakota Fanning, Teri Hatcher, Jennifer Saunders
Bande Annonce

 Synopsis
Coraline Jones est une fillette intrépide et douée d'une curiosité sans limites. Ses parents, qui ont tout juste emménagé avec elle dans une étrange maison, n'ont guère de temps à lui consacrer. Pour tromper son ennui, Coraline décide [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-359" title="coraline" src="http://lescritiques.net/wordpress/wp-content/uploads/coraline.jpg" alt="coraline" width="260" height="347" /></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Réalisé par</strong><em> </em><strong> </strong><em>Henry Selick</em><strong> </strong><br />
 <strong>Avec les voix de</strong><strong> </strong><em>Dakota Fanning, Teri Hatcher, Jennifer Saunders</em></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18874791&amp;cfilm=109125&amp;hd=1.html" target="_blank"><strong>Bande Annonce</strong></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><br />
 <span style="color: #800080;"><span style="text-decoration: underline;">Synopsis</span></span></strong></p>
<p><em>Coraline Jones est une fillette intrépide et douée d'une curiosité sans limites. Ses parents, qui ont tout juste emménagé avec elle dans une étrange maison, n'ont guère de temps à lui consacrer. Pour tromper son ennui, Coraline décide donc de jouer les exploratrices. Ouvrant une porte condamnée, elle pénètre dans un appartement identique au sien... mais où tout est différent. Dans cet Autre Monde, chaque chose lui paraît plus belle, plus colorée et plus attrayante. Son Autre Mère est pleinement disponible, son Autre Père prend la peine de lui mitonner des plats exquis, et même le Chat, si hautain dans la Vraie vie, daigne s'entretenir avec elle. Coraline est bien tentée d'élire domicile dans ce Monde merveilleux, qui répond à toutes ses attentes. Mais le rêve va très vite tourner au cauchemar. Prisonnière de l'Autre Mère, Coraline va devoir déployer des trésors de bravoure, d'imagination et de ténacité pour rentrer chez elle et sauver sa Vraie famille... .</em><em> </em>(<span style="text-decoration: underline;">Source:</span> <a href="http://www.allocine.fr" target="_blank">Allocine</a>)</p>
<p><span id="more-358"></span></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #800080;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Critique</strong></span></span></p>
<p>Premier</p>
<p>Première chose à dire (car ça a été souvent dit et répété, à tort): Coraline n'est ni réalisé/produit/ou ne possède un quelconque rapport avec Tim Burton. Ce film d'animation est une adaptation d'un bouquin écrit par Neil Gaiman et réalisé par Henry Selick (celui qui a signé l'adaptation sur grand écran de James et la pêche géante de Roal Dahl et de l'Etrange Noël de Mr Jack (où là encore Tim Burton n'était pas réalisateur mais producteur/co-scénariste/directeur artistique... oui le fait d'avoir massivement associé son nom au film était purement un coup marketing!!).</p>
<p>Coraline est le premier long métrage en stop-motion réalisé entièrement en 3D et représente, de ce point de vue là, une vraie prouesse technique et visuelle dont le rendu est vraiment à la fois bluffant et magnifique. Coraline sort d'ailleurs dans certaines salles en version 3D (avec lunettes) et clairement, c'est un atout de charme (d'autant que les effets sont utilisés à bon escient). Le long-métrage est plutôt fidèle à l'histoire même si certains éléments et scènes ont été rajoutés pour mieux coller au film. L'histoire est somme toute assez simple mais diablement envoutante; on retrouve certaines thématiques propres à l'enfance déjà aperçue dans d'autres dessins animés (Alice aux pays des merveilles, entre autre, pour ne pas le citer).</p>
<p>La musique, tantôt douce, tantôt enjouée, ravira nos oreilles mais ce qui fait que Coraline est un film d'animation d'exception et qui le rend si particulier: c'est son ambiance. Entre rêves et cauchemars, l'univers doucement acide, bariolé et sombre, nous emporte dans un tourbillon d'exquises folies. Henry Selick avec Coraline, nous transporte dans un monde étrange et fantastique qui donne envie autant qu'il peut effrayer. Pour ne rien gâcher, le film a aussi un côté décalé et très drôle pour nous sortir de la chape envoûté de son récit... mais ce n'est que pour nous y faire mieux replonger.</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p>Un conte de fée coloré d'une exquise noirceur, un poème qui conjugue nos peurs et nos rêves d'enfants: une totale réussite. Un nouveau film d'animation à inscrire au panthéon.</p>
<p style="text-align: right;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>18/20.</strong></span></p>
<img src="http://lescritiques.net/wordpress/?ak_action=api_record_view&id=358&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		<title>Les Beaux gosses</title>
		<link>http://www.lescritiques.net/2009/08/09/les-beaux-gosses/</link>
		<comments>http://www.lescritiques.net/2009/08/09/les-beaux-gosses/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 09 Aug 2009 22:33:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas Clémot</dc:creator>
				<category><![CDATA[15 à 17]]></category>
		<category><![CDATA[Comédie]]></category>
		<category><![CDATA[Teen movie]]></category>
		<category><![CDATA[française]]></category>
		<category><![CDATA[Alice Tremolières]]></category>
		<category><![CDATA[Anthony Sonigo]]></category>
		<category><![CDATA[Les beaux gosses]]></category>
		<category><![CDATA[Riad Sattouf]]></category>
		<category><![CDATA[Vincent Lacoste]]></category>

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		<description><![CDATA[
Réalisé par  Riad Sattouf
 Avec Vincent Lacoste, Anthony Sonigo, Alice Tremolières 
Bande Annonce

 Synopsis
Hervé, 14 ans, est un ado moyen. Débordé par ses pulsions, ingrat physiquement et moyennement malin, il vit seul avec sa mère.Au collège, il s'en sort à peu près, entouré par ses bons copains. Sortir avec une fille, voilà qui mobilise [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-436" title="les_beaux_gosses" src="http://lescritiques.net/wordpress/wp-content/uploads/les_beaux_gosses.jpg" alt="les_beaux_gosses" width="260" height="347" /></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Réalisé par</strong><em> </em><strong> </strong><em>Riad Sattouf</em><br />
 <strong>Avec</strong><strong> </strong><em>Vincent Lacoste, Anthony Sonigo, Alice Tremolières </em></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18878046&amp;cfilm=126112&amp;hd=1.html" target="_blank"><strong>Bande Annonce</strong></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><br />
 <span style="color: #800080;"><span style="text-decoration: underline;">Synopsis</span></span></strong></p>
<p><em>Hervé, 14 ans, est un ado moyen. Débordé par ses pulsions, ingrat physiquement et moyennement malin, il vit seul avec sa mère.Au collège, il s'en sort à peu près, entouré par ses bons copains. Sortir avec une fille, voilà qui mobilise toute sa pensée. Hélas, dans ce domaine, il accumule râteau sur râteau, sans toutefois se démonter. Un jour, sans très bien comprendre comment, il se retrouve dans la situation de plaire à Aurore, l'une des plus jolies filles de sa classe.Malgré des avances de plus en plus évidentes, Hervé, un peu nigaud, ne se rend compte de rien. Quand enfin il en prend conscience, Aurore refuse de sortir avec lui. Puis, sans prévenir, elle se jette dans ses bras. Enfin, il sort avec une fille! Grand amateur de branlettes et de films X, Camel, son meilleur ami, convainc Hervé d'essayer de coucher avec sa copine. Devant son copain, Hervé se vante de sa virilité, mais quand il est avec Aurore, c'est une autre affaire....</em><em> </em>(<span style="text-decoration: underline;">Source:</span> <a href="http://www.allocine.fr" target="_blank">Allocine</a>)</p>
<p><span id="more-435"></span></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #800080;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Critique</strong></span></span></p>
<p>Premier long métrage de Riad Sattouf (auteur de bande dessiné), les Beaux gosses est une comédie sur les affres de l'adolescence et les méandres de l'Amour, un "teen movie" à la française (donc très différent du style d'un American Pie). Le manque d'expérience du réalisateur ne se fait sentir à aucun moment et c'est d'autant plus surprenant (mais fort plaisant). Le scénario n'est guère original et tout repose sur l'humour ainsi que la nostalgie car en chacun de nous réside un "beau gosse" (un looser en fait).</p>
<p>On se reconnaitra tous un peu dans le portrait de ses ados pas doués, on repensera à des moments de notre jeunesse en voyant certaines scènes. On se remémorera nos attitudes pataudes, nos instants de honte, nos ratés... un film qui nous renvoie à nous-même et nous fait rire de nos anciens échecs. Après cela, on est plus que persuadé que, définitivement, le ridicule ne tue pas (et nous a sûrement rendu plus fort).</p>
<p>Les situations les plus cocasses s'enchainent et on rit de bon coeur des mésaventures d'Hervé, de sa mère, de son pote Camel... tous aussi loufoques les uns que les autres. Pour ne rien gâcher, le long-métrage regorge de détails burlesques qui ne font qu'accentuer le côté hilarant. Les acteurs, malgré leur inexpérience, jouent vraiment très bien et les dialogues sont vraiment savoureux. Le film possède aussi un autre point intéressant car il nous montre l'évolution de ces jeunes, comment leurs attitudes changent au fil du temps (en ce point, les dernières images sont fort explicites et concluent bien le propos).</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p>Une chronique sincère de l'adolescence qui fait mouche et qui traite avec une certaine tendresse toute cette période de vie. Un film simple qui nous plonge dans nos souvenirs, loin de toute caricature et qui est vraiment très drôle.</p>
<p style="text-align: right;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>16.5/20.</strong></span></p>
<img src="http://lescritiques.net/wordpress/?ak_action=api_record_view&id=435&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		<title>Very Bad Trip</title>
		<link>http://www.lescritiques.net/2009/08/09/very-bad-trip/</link>
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		<pubDate>Sun, 09 Aug 2009 18:43:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas Clémot</dc:creator>
				<category><![CDATA[15 à 17]]></category>
		<category><![CDATA[Comédie]]></category>
		<category><![CDATA[américaine]]></category>
		<category><![CDATA[Bradley Cooper]]></category>
		<category><![CDATA[Ed Helms]]></category>
		<category><![CDATA[Todd Phillips]]></category>
		<category><![CDATA[Very Bad Trip]]></category>
		<category><![CDATA[Zach Galifianakis]]></category>

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		<description><![CDATA[
Réalisé par  Todd Phillips
 Avec Bradley Cooper, Ed Helms, Zach Galifianakis
Bande Annonce

 Synopsis
Au réveil d'un enterrement de vie de garçon bien arrosé, les trois amis du fiancé se rendent compte qu'il a disparu 40 heures avant la cérémonie de mariage. Ils vont alors devoir faire fi de leur gueule de bois et rassembler leurs [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-431" title="very_bad_trip" src="http://lescritiques.net/wordpress/wp-content/uploads/very_bad_trip.jpg" alt="very_bad_trip" width="260" height="347" /></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Réalisé par</strong><em> </em><strong> </strong><em>Todd Phillips</em><br />
 <strong>Avec</strong><strong> </strong><em>Bradley Cooper, Ed Helms, Zach Galifianakis</em></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18895089&amp;cfilm=131394&amp;hd=1.html" target="_blank"><strong>Bande Annonce</strong></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><br />
 <span style="color: #800080;"><span style="text-decoration: underline;">Synopsis</span></span></strong></p>
<p><em>Au réveil d'un enterrement de vie de garçon bien arrosé, les trois amis du fiancé se rendent compte qu'il a disparu 40 heures avant la cérémonie de mariage. Ils vont alors devoir faire fi de leur gueule de bois et rassembler leurs bribes de souvenirs pour comprendre ce qui s'est passé.</em><em> </em>(<span style="text-decoration: underline;">Source:</span> <a href="http://www.allocine.fr" target="_blank">Allocine</a>)</p>
<p><span id="more-430"></span></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #800080;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Critique</strong></span></span></p>
<p>Précisions d'abord que malgré son titre et le synopsis, ce film ne partage rien avec "Very bad things"; ce long métrage est un bon résumé d'un réveil après une cuite... sauf que là, c'est allé vraiment beaucoup plus loin.</p>
<p>On suit donc les péripéties de nos héros qui cherchent à retrouver la mémoire... c'est une sorte de puzzle où peu à peu, ils remontent le fil de leurs nuits et vont de découvertes en désopilants désenchantements. Chaque personnage, plutôt stéréotypé (le beau gosse insouciant, le mec coincé et soumis, le riche et... le dingue) rendent ce groupe autant improbable qu'hilarant.</p>
<p>Avouons le, c'est bourré d'humour (potache), c'est assez vulgaire et ça vole pas bien haut, carrément régressif, décomplexé et à la limite de l'absurde... mais qu'est ce qu'on se marre (à noter que le générique de fin est absolument à voir!). Le personnage le plus réussi reste indiscutablement celui d'Allan, complètement décalé et à qui l'on doit un lot de répliques à mourir de rire assez conséquent.</p>
<p>L'histoire de départ ne brille pas par son originalité mais en revanche, son traitement et son déroulement sont pas mal du tout. Les acteurs, globalement méconnus, créé la surprise en s'en tirant plutôt bien. La version française est correcte (c'est assez rare pour le noter) et la bande son ne brille guère par son originalité mais ça se laisse écouter. Le caméo de Mike Tyson chantant du Phil Collins colle bien avec l'ambiance délirante du film.</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p>En conclusion, ce n'est certes pas un grand film, c'est complètement débile mais c'est vraiment drôle.</p>
<p style="text-align: right;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>16/20.</strong></span></p>
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		<title>L&#8217;Âge de glace 3 &#8211; Le Temps des dinosaures</title>
		<link>http://www.lescritiques.net/2009/08/09/lage-de-glace-3-le-temps-des-dinosaures/</link>
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		<pubDate>Sun, 09 Aug 2009 16:04:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas Clémot</dc:creator>
				<category><![CDATA[15 à 17]]></category>
		<category><![CDATA[Animation]]></category>
		<category><![CDATA[Aventure]]></category>
		<category><![CDATA[Comédie]]></category>
		<category><![CDATA[américaine]]></category>
		<category><![CDATA[Carlos Saldanha]]></category>
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		<category><![CDATA[Gérard Lanvin]]></category>
		<category><![CDATA[L'Âge de glace]]></category>
		<category><![CDATA[Vincent Cassel]]></category>

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		<description><![CDATA[
Réalisé par  Carlos Saldanha
 Avec les voix de Gérard Lanvin, Vincent Cassel, Elie Semoun
Bande Annonce

 Synopsis
Nos héros sont de retour pour une nouvelle aventure hilarante, où une maladresse de Sid le paresseux va les propulser au coeur d'un monde étrange perdu sous la glace, et peuplé de dinosaures! Ensemble, ils vont devoir se confronter [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-426" title="age_de_glace-3" src="http://lescritiques.net/wordpress/wp-content/uploads/age_de_glace-3.jpg" alt="age_de_glace-3" width="260" height="347" /></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Réalisé par</strong><em> </em><strong> </strong><em>Carlos Saldanha</em><br />
 <strong>Avec</strong><strong> les voix de </strong><em>Gérard Lanvin, Vincent Cassel, Elie Semoun</em><em></em></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18878046&amp;cfilm=126112&amp;hd=1.html" target="_blank"><strong>Bande Annonce</strong></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><br />
 <span style="color: #800080;"><span style="text-decoration: underline;">Synopsis</span></span></strong></p>
<p><em>Nos héros sont de retour pour une nouvelle aventure hilarante, où une maladresse de Sid le paresseux va les propulser au coeur d'un monde étrange perdu sous la glace, et peuplé de dinosaures! Ensemble, ils vont devoir se confronter à des habitants pour le moins hostiles et parfois farfelus. Mais nos personnages ne semblent pas complètement préparés à affronter cet univers inconnu.... En effet, Manny et Ellie attendent leur premier enfant mammouth: comment le futur père, déjà hyper stressé, va t'il appréhender la paternité dans ce contexte peu sécurisant? Diego, le tigre aux dents de sabre, redoute d'avoir perdu ses instincts de prédateur. C'est pourtant le moment de les retrouver! Sid, quant à lui, est convaincu d'avoir enfin réussi à construire sa propre famille en kidnappant trois oeufs... de dinosaures ! Saura t-il persuader leur T-Rex de mère qu'il est mieux placé qu'elle pour les élever? En chemin, ils feront la rencontre d'une fouine légèrement cinglée prénommée Buck, chasseur de dinos obsessionnel, sur qui ils devront s'appuyer pour survivre aux pièges de ce nouveau monde. Et au fait, Scrat? Va-t-il renoncer à sa noisette au nom du grand amour?!</em><em> </em>(<span style="text-decoration: underline;">Source:</span> <a href="http://www.allocine.fr" target="_blank">Allocine</a>)</p>
<p><span id="more-425"></span></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #800080;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Critique</strong></span></span></p>
<p>Troisième opus de la trilogie, l'exercice est toujours périlleux car il faut savoir garder la même recette tout en sachant innover et à ce jeu, certains se plantent lamentablement (Shrek 3 par exemple... la question de la paternité est d'ailleurs au centre des deux films).</p>
<p>Les réalisateurs ont donc encore accentué la présence de Scrat et de sa quête impossible de son gland (et il va encore beaucoup souffrir!). Il rencontrera  en chemin l'irrésistible Scratina qui lui rendra la vie impossible; mais ce n'est pas le seul nouveau personnage; il y a aussi Buck, une belette commando complètement taré mais hilarante qui aidera Manny, Ellie et Diego dans leur mission.</p>
<p>Le long métrage regorge de clins d'oeils divers et variés à des monuments du genre (Jurassik Park, Voyage au centre de la terre...), ce qui est toujours appréciable. Le doublage est de très bonne facture et la présence au casting de Vincent Cassel ou d'Elie Semoun est un véritable plus.</p>
<p>Ce troisième volet est le premier de la saga a être en 3D, ce n'est pas indispensable mais c'est quand même agréable. Au niveau du dessin et de l'animation en elle même, c'est réellement magnifique. Une des forces du film, c'est d'être un film familial où personne n'est laissé de côté et le film conviendra vraiment à tout un chacun: on rit et on sourit de bon coeur à de nombreuses répliques.</p>
<p>Le scénario n'a rien de transcendant mais tient la route et les nombreux intermèdes avec Scrat apporte un peu de fraicheur. Scènes d'actions et gags se succèdent à bonne mesure.</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p>Au final, le film n'innove pas beaucoup mais ce qu'il fait, il le fait bien. On peut reprocher un scénario guère original et une morale un peu trop "pataude" mais ne soyons pas trop mauvais esprit, cela demeure une bonne comédie!</p>
<p style="text-align: right;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>15/20.</strong></span></p>
<img src="http://lescritiques.net/wordpress/?ak_action=api_record_view&id=425&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Harry Potter et le Prince de sang mêlé</title>
		<link>http://www.lescritiques.net/2009/08/09/harry-potter-et-le-prince-de-sang-mele/</link>
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		<pubDate>Sun, 09 Aug 2009 12:56:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas Clémot</dc:creator>
				<category><![CDATA[10 à 15]]></category>
		<category><![CDATA[Adaptation]]></category>
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Réalisé par David Yates
 Avec Daniel Radcliffe, Rupert Grint, Emma Watson 
Bande Annonce

 Synopsis
L'étau démoniaque de Voldemort se resserre sur l'univers des Moldus et le monde de la sorcellerie. Poudlard a cessé d'être un havre de paix, le danger rode au coeur du château... Mais Dumbledore est plus décidé que jamais à préparer Harry à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-409" title="harry_potter-6" src="http://lescritiques.net/wordpress/wp-content/uploads/harry_potter-6.jpg" alt="harry_potter-6" width="260" height="347" /></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Réalisé par</strong><em> </em><em>David Yates</em><br />
 <strong>Avec </strong><em>Daniel Radcliffe, Rupert Grint, Emma Watson </em></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18903517&amp;cfilm=116305&amp;hd=1.html" target="_blank"><strong>Bande Annonce</strong></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><br />
 <span style="color: #800080;"><span style="text-decoration: underline;">Synopsis</span></span></strong></p>
<p><em>L'étau démoniaque de Voldemort se resserre sur l'univers des Moldus et le monde de la sorcellerie. Poudlard a cessé d'être un havre de paix, le danger rode au coeur du château... Mais Dumbledore est plus décidé que jamais à préparer Harry à son combat final, désormais imminent. Ensemble, le vieux maître et le jeune sorcier vont tenter de percer à jour les défenses de Voldemort. Pour les aider dans cette délicate entreprise, Dumbledore va relancer et manipuler son ancien collègue, le Professeur Horace Slughorn, qu'il croit en possession d'informations vitales sur le jeune Voldemort. Mais un autre "mal" hante cette année les étudiants : le démon de l'adolescence ! Harry est de plus en plus attiré par Ginny, qui ne laisse pas indifférent son rival, Dean Thomas ; Lavande Brown a jeté son dévolu sur Ron, mais oublié le pouvoir "magique" des chocolats de Romilda Vane ; Hermione, rongée par la jalousie, a décidé de cacher ses sentiments, vaille que vaille. L'amour est dans tous les coeurs - sauf un. Car un étudiant reste étrangement sourd à son appel. Dans l'ombre, il poursuit avec acharnement un but aussi mystérieux qu'inquiétant... jusqu'à l'inévitable tragédie qui bouleversera à jamais Poudlard....</em><em> </em>(<span style="text-decoration: underline;">Source:</span> <a href="http://www.allocine.fr" target="_blank">Allocine</a>)</p>
<p><span id="more-408"></span></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #800080;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Critique</strong></span></span></p>
<p>David Yates nous offre un épisode dans la continuité des précédents, c'est à dire un univers de plus en plus sombre, qui s'éloigne quand même de l'univers plutôt bon enfant qu'avait dressé le premier opus et qui cette fois ci, a l'avantage de ne pas trop couper de passages par rapport au livre (le film fait presque 20 minutes de plus que le précédent).</p>
<p>Ne nous leurrons pas, La saga Potter ne fera jamais de films cultes, révolutionnaires ou exceptionnels... néanmoins sans aller dans ses extrêmes, on est en droit de s'attendre à un bon film de divertissement, une adaptation des plus correctes devant laquelle on ne s'ennuie pas et à laquelle on éprouve de la joie de retrouver notre sorcier préféré et ses déboires.</p>
<p>Tout est bien huilé, pas original pour un sou mais le cocktail 'action-drame-romance-humour' est parfaitement dosé. Si on y ajoute des effets spéciaux impressionnant, un univers toujours aussi enchanteur, une bande son potable, des acteurs corrects, plutôt crédibles et que les spectateurs prennent plaisir à voir évoluer au fil du temps des différents films... on obtient ce sixième volet.</p>
<p>Bien sur, on pourra reprocher au film d'avoir fait l'impasse sur certaines scènes (dont l'enterrement de Dumbledore), la relative asceptisation des images (alors que le livre est beaucoup plus violent et sanglant) ainsi que le manque de prise de risque allié à une mise en scène ultra conventionnelle. Enfin, sans connotation péjorative, on peut reprocher à la saga de basculer de plus en plus, à chaque nouvel opus, de l'<em>heroic-fantasy</em> au <em>teen movie</em>.</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p style="text-align: left;">En bref, un film agréable qui joue parfaitement bien son rôle, pas plus, pas moins... un divertissement fort honnête pour des vacances d'été.<span style="text-decoration: underline;"><strong> </strong></span></p>
<p style="text-align: right;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>14/20.</strong></span></p>
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